Le poulet, souvent encouragé dans les régimes alimentaires pour sa faible teneur en matières grasses, soulève néanmoins une question : toutes les coupes se valent-elles réellement ? Une diététicienne nous éclaire sur les morceaux les plus sains.
Dans un article pour Yahoo Life, la diététicienne Katie Drakeford souligne que le poulet, lorsqu'il est de qualité (fermier, élevé en plein air, sans antibiotiques), est une excellente source de protéines maigres, ainsi que de vitamines et minéraux essentiels tels que les vitamines B, le zinc, le sélénium et le potassium. Toutefois, certaines parties se démarquent pour leur valeur nutritionnelle.
les bienfaits du filet de poulet
Le filet, situé au niveau de la poitrine, est reconnu pour sa faible teneur en calories et en graisses tout en étant riche en protéines. Selon Taylor McClelland, une autre diététicienne, "ils sont faciles à préparer et cuisent rapidement grâce à leur taille et leur forme fines."
la cuisse de poulet : le choix des gourmands
Pour beaucoup, la cuisse l'emporte sur le blanc en raison de son goût plus prononcé et de sa chair juteuse. Moins onéreuses, les cuisses ont également l'avantage de mieux résister à la surcuisson. Nutritionnellement, "elles apportent des acides gras oméga-3, des vitamines B, ainsi que les vitamines A et K," indique Amy Beney, diététicienne.
le blanc de poulet : une coupe maigre à surveiller
Similaire au filet, le blanc de poulet est recommandé pour ceux recherchant une viande maigre, à faible teneur en graisses et en cholestérol. Attention toutefois à la cuisson : le blanc a tendance à sécher rapidement, il est donc judicieux d'utiliser une marinade pour le rendre plus savoureux.
Ces parties du poulet sont idéales si consommées sans la peau, qui, bien que délicieuse, est riche en graisses et doit être limitée. Les ailes de poulet, souvent servies avec leur peau, contiennent également une quantité élevée de graisses.
Source : Yahoo Life







