Si les glucides rehaussent le goût de nos plats, leur surconsommation peut entraîner des problèmes de santé. L'objectif est d'en consommer avec modération, de privilégier les options de qualité, afin de profiter de leurs bienfaits sans excès.
Les glucides : essentiels à notre santé
VRAI. Les glucides sont cruciaux pour le bon fonctionnement du cerveau et des muscles, représentant environ 50% de nos apports caloriques quotidiens. Il est conseillé de choisir le fructose des fruits, le lactose des produits laitiers, et l'amidon contenu dans des aliments comme le pain, les pommes de terre, et les pâtes.
Les différents types de sucres
FAUX. Les sucres ne se valent pas. Les saccharoses, par exemple, sont absorbés très rapidement, contrairement à d'autres types comme l'amidon. Cette absorption rapide peut entraîner des variations importantes de la glycémie. Ainsi, un petit morceau de melon peut augmenter bien plus rapidement la glycémie qu'un morceau de pomme en raison des différences de leur index glycémique.
Édulcorants : amis ou ennemis ?
VRAI et FAUX. Bien que les édulcorants comme l'aspartame et la stévia soient moins caloriques, des études soulignent des risques accrus de certains cancers chez les consommateurs réguliers de ces substances. De plus, ils peuvent nuire à l'équilibre du microbiote intestinal et ne stoppent pas la dépendance au sucre. Leur utilité dans la prévention du diabète reste encore à prouver.
Comprendre les préférences gustatives des bébés
VRAI. Les nouveau-nés montrent une réaction positive au goût sucré, quelle que soit leur origine. Cependant, cet attrait naturel pour le sucre diminue généralement vers trois mois, sauf si on leur offre des aliments sucrés de façon répétée, renforçant ainsi cette appétence.
Le sucre et le stockage de graisses
VRAI et FAUX. Lorsque nous consommons des sucres, l'insuline aide à transformer le glucose en énergie. Toutefois, un excès de consommation peut pousser le corps à stocker ce glucose sous forme de graisses, ce qui peut entraîner des problèmes de santé comme la NASH et des maladies cardiovasculaires.
Le sucre et la dépendance
VRAI. La consommation de sucre active une zone de récompense dans notre cerveau. Au fil du temps, notre sensibilité au sucre augmente, ce qui peut mener à une addiction. Cela devient un problème lorsque l'on ne peut plus contrôler sa consommation, même en sachant que cela nuit à notre santé.
Les glucides, qu'ils soient glusose, fructose ou saccharose, sont omniprésents dans notre alimentation. Ils alimentent notre corps, principalement notre cerveau, et contribuent à la libération de sérotonine, connue comme l'hormone du bien-être.
Choisir les bons sucres
Il est impératif de distinguer les sucres naturellement présents dans des aliments tels que les fruits, les produits laitiers, et les céréales, des sucres ajoutés que l'on trouve dans de nombreux produits transformés. Les sucres ajoutés, comme le glucose et le fructose des sirops, sont souvent cachés dans des aliments que l'on ne soupçonne pas, rendant leur traçage crucial.
Surveiller sa consommation
Les recommandations de l'OMS pour la consommation de sucre sont de 25 g par jour, bien inférieures à la moyenne des 100 g que consommeraient les Français. Des outils comme les applications de nutrition peuvent aider à sélectionner des produits sans sucres ajoutés lors de nos courses.
Réduire la consommation de sucre
Pour diminuer sa consommation, commencez par réduire les boissons sucrées et expérimentez diverses alternatives pour sucrer vos plats. Préparer des repas maison aide à éviter les sucres cachés souvent présents dans les plats tout prêts. Optez pour des édulcorants plus naturels comme le miel ou le sirop d'agave lorsque cela est possible.







