Fraises Tagada ou oursons gélifiés ? Si vous cherchez le "moins mauvais" des bonbons, ces options sont recommandées par un médecin nutritionniste…
Commençons par faire le point : les bonbons ne sont pas des aliments essentiels et leur consommation devrait être limitée. Ces friandises, exposées en grandes quantités dans les supermarchés, ne couvrent guère les critères des nutritionnistes, si ce n'est apporter du plaisir. Leur apport calorique est souvent vide, avec une teneur en sucre qui inquiète à la fois dentistes et spécialistes du diabète, sans parler des additifs souvent en quantité excessive. Toutefois, les fabricants ne se privent pas d'introduire des couleurs appétissantes, des formes ludiques et des saveurs originales qui rendent ces produits irrésistibles, même pour les adultes.
Alors, existe-t-il des bonbons considérés comme "moins malsains" ? Sur sa chaîne YouTube, le Dr Jean-Michel Cohen a tenté de répondre à cette question en examinant les bonbons les plus consommateurs du marché. Bien que rien ne mérite d'être encensé, certains s'en sortent mieux que d'autres.
Les moins bien notés
Parmi les plus mauvais choix, on retrouve les bonbons piquants de la marque Lutti, notamment les Flexi-Fizz, qui contiennent du sirop de glucose-fructose, responsable de la prise de poids, et de l'huile de palme. Les Scoubi-Fizz, quant à eux, reçoivent une mention spéciale pour leur liste de colorants préoccupante. Ne parlons même pas des Maoam, qui comprennent du sirop de sorbitol, un sucre alcool dont la consommation n'est pas sans risque pour les jeunes enfants.
Les meilleures alternatives
Dans le top 3 des choix conseillés, le Dr Cohen place ex æquo les gélifiés (comme les crocodiles et les oursons), qui sont 15 % moins sucrés que la moyenne, et les Dragibus, dont la composition est globalement raisonnable. En deuxième position, on retrouve les fraises Tagada d'Haribo, qui se distinguent par des colorants naturels à base de fruits. En tête de liste, les rouleaux à la réglisse, reconnus pour leur faible teneur en sucre et en calories (302 kcal/100 g). "C'est ce qu'il y a de mieux", précise le spécialiste. Cependant, il est important de noter que la réglisse contient de la glycyrrhizine, qui peut affecter la pression artérielle, à éviter donc pour les personnes souffrant d'hypertension.
En résumé, bien que les bonbons ne fassent jamais partie des pilier d'une alimentation équilibrée, il est possible de se faire plaisir sans excès. Tous les bonbons ne se valent pas, et certains choix sont effectivement plus judicieux. Demeurer modéré reste la clé, même pour les amateurs de douceurs sucrées.







